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L’art témoigne de nos vérités cachées

  • Viviane Cangeloni
  • il y a 5 jours
  • 2 min de lecture

 

En novembre dernier, je vous ai parlé en avant-première de Fêlures, un projet soutenu par la photographe Maëva Benaiche, fondatrice du magazine Premier exemplaire. Il vient de paraître avec le travail de dix photographes à découvrir sous format papier. Cette initiative est associée à celui de La petite photo, galerie intimiste située à Toulouse et qui proposera ses coups de cœur fin mars 2026. Je suis très heureuse que la photo publiée ici fasse partie du choix de la galeriste. Heureuse aussi qu’il existe des lieux et des personnes ainsi engagées dans la défense de l’expression artistique.

 

Ma pratique de thérapeute avant de me consacrer plus particulièrement à la photographie m’a mise en contact avec la vulnérabilité. Ce qui m’a le plus émue durant les consultations, c’est précisément l’aveu. Pour la première fois. Une fois encore. Dans le dénuement, la confiance. La façon dont une fêlure est assumée, transformée. Avec courage et conscience, afin que notre essence reste malgré tout, intacte, résistante, magnifiée.

 

Dans la vie, dans les arts, longtemps les images de nous ont été lissées pour nous montrer sous le meilleur jour. On s’apprêtait pour que nos faiblesses n’apparaissent pas au regard de l’autre. Et que nous soyons parfaits. Impeccables. Performants. Aujourd’hui, on ose dépasser la honte, la peur, la protection d’un masque. On risque l’aveu. Peut surgir alors la surprise d’une vraie rencontre. Car, si cette traversée est individuelle et unique pour celui, celle qui la vit, elle parle aussi de blessures communes où l’autre se reconnaît. Et, au-delà de similitudes éventuelles, connecte son empathie, son humanité. Ainsi s’élabore un maillage de liens salvateurs dans une société menacée par ailleurs de déshumanisation.

 

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